La crise de la trentaine, façon 2016

La crise de la trentaine, façon 2016

La série «Les Simone» traite de la réalité des femmes sans être «girly girl »

Nostalgiques de la série Sex and the City, soyez averties : Les Simone ne traite pas des tribulations sexuelles de quatre trentenaires à la recherche du prince charmant papotant de tout et de rien. La raison ? Kim Lizotte, féministe totalement assumée, a bien plus à dire sur les femmes de sa génération. « On ne parle pas que de sexe, de talons hauts, de maquillage, de cheveux. C’est vraiment centré sur les problèmes féminins, la solitude féminine, la quête identitaire, la place des femmes dans la société », explique-t-elle.

Qui sont donc ces Simone ? Il y a d’abord Maxim (Anne-Élisabeth Bossé), qui a plaqué sa vie rangée à Québec pour s’installer à Montréal, et sa meilleure amie Laurence (Rachel Gratton), la fille parfaite, puis sa nouvelle amie Nikki (Marie-Ève Perron), qui aime vivre dangereusement, et, enfin, sa soeur Élizabeth (Karine Gonthier-Hyndman), qui a sacrifié sa carrière pour sa famille.

« Simone, c’est pour Simone de Beauvoir : l’emblème absolu du féminisme, la féministe qui a eu le plus d’impact dans ma vie, poursuit Kim Lizotte. Je pensais que j’étais une femme libre, indépendante, égale à l’homme, mais en lisant de Beauvoir, ça a été un coup-de-poing en pleine face, ça m’a comme éveillée. J’espère que Les Simone va pouvoir éveiller certaines femmes et certains hommes sur les problèmes que les femmes peuvent avoir. »

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http://www.ledevoir.com/culture/television/470647/television-la-crise-de-la-trentaine-facon-2016

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